Maroc : 12 bonbons qui ont marqué notre enfance

Tofita, Bubbaloo, Kojak… retombez en enfance !

 

Ils baignent nos doux souvenirs d’enfance et Dieu sait à quel point nous aimerions ressentir les mêmes émotions en dégustant ces bonbons aujourd’hui.

Si certains sont encore sur le marché, d’autres ont disparu pour notre plus grand regret.

 

Kojak

Bon ! Petite explication pour les moins de vingt ans… C’est de cette sucette que vient le « Kojak 7alawyates » que crie le vendeur de bonbons sur la plage.

 

Bubbaloo

Tout d’abord, il n’y avait que les roses. Puis les rouges, plus savoureux, sont arrivés. Et je ne vous raconte pas par la suite comment nous avions mal accueilli les oranges !

 

Tofita

On en avait combien déjà pour 1 dirham ? On va éviter de frustrer les plus jeunes, qui de surcroît pour ce prix-là n’ont probablement plus grand-chose à acheter !

 

La glace de la médina

Il suffisait de se promener en médina pour se trouver face à un vendeur de glaces italiennes. Nous aimions observer la glace sortir de la machine, puis voir de quelle manière le vendeur allait rouler la crème et arrêter la machine. Nous pouvions l’acheter pour quelques dirhams que nous mettions du temps à économiser à coup de yeux doux à notre grand-mère… La belle époque.

 

Le collier qui valait de l’or

Ce n’était pas la peine de nous échanger un collier en or contre celui-ci ! Il faut dire que ce bonbon remplissait plusieurs jobs : collier, bracelet, jeu (on le faisait vibrer avec l’élastique) et quand on a fini de frimer avec, on le mangeait. Pas très propre tout ça quand on y repense 😀 .

 

Les Bongos

Aucune image n’est disponible ?? Mais incroyable, même Google ne se souvient pas de ces bonbons ! Ne les demandez pas à votre épicier, il rira en vous demandant d’où vous sortez-expérience à l’appui ! Alors on n’a eu que cette image, très peu satisfaisante, qui ne montrera pas à la nouvelle génération à quel point les Bongos étaient Bogoss !

 

Anis

Ce bonbon avait un goût très prononcé ! Vous l’aurez deviné, il avait le goût de l’anis.

 

Rocket

Le chewing-gum pour les plus forts. Passé un certain âge, quelques rigolos n’osaient plus manger le Bubbaloo, jugé pour les gamins. Alors ils achetaient Rocket, et on l’avoue, il était trop bon !

 

Les caramels

Ils ne coûtaient pas chers du tout et puis pour 1 dirham on pouvait avoir une belle collection de caramels, de bonbons Anis et de Tofita.

 

Les parapluies en chocolat

Vous souvenez-vous de ces parapluies en chocolat ? Il faut avouer que leur chocolat n’était pas fameux, mais le fait de jouer avec ce parapluie de longues minutes avant de l’avaler était très amusant.

 

Les réglisses de l’indienne

Ils collaient aux dents et pourtant on les adorait. Autre alternative : le bâton de réglisse long que vendait moul zeri3a. Et nous on avait le choix entre les noirs et les rouges, pas d’autres couleurs !

 

Nhar kbir hada

A traduire par « c’est un grand jour ». Eh oui, c’était lorsqu’on se rendait chez la grand-mère que nous avions droit à un de ces chocolats. Cependant, elles ne l’appelaient pas Quality Street, mais bonbons Mackintosh.

Et surtout, il ne fallait pas arriver après les cousins, sinon les meilleurs étaient déjà consommés ! Parallèlement,  les jours normaux chez la grand-mère, nous avions droit à des bonbons multicolores, représentant… j’ai bien envie de dire des oursons mais c’était plus des boules. Ils étaient mous et sortaient tout droit du placard.

 

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