Marrakech: La cuisine de Mama Saadia au Dahbi

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La nostalgie d’un plat précieusement préparé.

Ô combien de fois parlons-nous de cette époque où nos mamans nous préparaient les plats avec amour. Aujourd’hui, avec les mêmes ingrédients, nous n’arrivons pas à tel résultat. Et ça, c’est quand on a le temps. De nos jours, on se contente de pâtes précuites, de sauce tomate en bouteille et de pain dont nous ne connaissons pas la composition.

Fini le temps où nous pouvions sentir l’odeur de la cuisine dès l’entrée de la maison. Ce sentiment de cocon familial sûr est le même au restaurant Dahbi du Mövenpick Mansour Eddahbi Marrakech. Si la ville nous enveloppe déjà de son quotidien apaisant, le restaurant persiste et signe.

Le restaurant est divisé en box d’environ 8 personnes, séparées par des rempares en verre. Cela vous procurera une sensation d’intimité.

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Mama Saadia et le Dahbi

restaurant-dahbi-movenpick-marrakech-chef-saadia-miam.maSi nous en sommes arrivés là, c’est bien pour déguster de délicieux mets. Les premiers arrivent d’ailleurs. Dans de petits plats multicolores, issus de l’artisanat local, sont disposés toutes sortes de salades marocaines. Mon coup de cœur sera pour la purée de potiron parfumée à l’eau de rose et agrémentée de jeljlane.

Viennent ensuite les minis-pastillas. Arrivé à ce niveau, la faim n’est déjà qu’un lointain souvenir et l’on se demande ce qui suivra.

Tanjia et… Tajine !

On ne peut faire un tour à Marrkech sans goûter sa fameuse Tanjia. Et pourtant, tous ne la proposent pas. Ils sont même très rares dans la catégorie hôtellerie de luxe à la cuisiner. La table se remplit en moins de deux avec des tajines poulet citron, viande pruneaux, ou encore pomme de terre et légumes.

Ce dernier m’a laissé sans voix ! Réellement, la pomme de terre avait absorbé la sauce, sans tomber en morceaux. Les légumes étaient bien cuits et le tout ne manquait de rien. Cette sauce, parlons-en. Très gouteuse, je lui donnerais la plus haute note de mon estime. J’arrivais à sentir toutes les épices qui peuplent mon délicieux pays. Mais le meilleur réside dans cette larme rapidement essuyée. Chaque bouchée me renvoyait vers mon enfance, je n’avais qu’une envie, prendre Chef Saadia dans mes bras. D’ailleurs, à partir de maintenant je ne l’appellerais que Mama Saadia.

Le dessert n’arrangera rien à ma sensibilité. Glace aux dattes surmontée d’un coulis chaud d’orange.

Je conseille à toutes les personnes curieuses de redécouvrir leur pays, à travers le meilleur de sa gastronomie de se rendre au Dahbi et de demander après Mamma Saadia.

 

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